Communiqué 
-  28 août 2012

Un gouvernement du Parti Québécois annulera le prêt à la mine Jeffrey

Montréal - Le Parti Québécois s'engage à annuler le prêt de 58 millions de dollars consenti aux promoteurs de la mine Jeffrey d'Asbestos par les libéraux de Jean Charest, à quelques jours du déclenchement de la campagne électorale. « Si le Parti Québécois est porté au pouvoir, ces 58 millions de dollars seront plutôt investis dans la diversification économique de la région », a affirmé le candidat du Parti Québécois dans la circonscription de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Daniel Breton.

Préoccupé par l'avenir des travailleurs d'Asbestos et leur famille, le Parti Québécois s'engage à investir ces 58 millions de dollars dans la diversification économique et à assurer des emplois de qualité dans des secteurs d'avenir, novateurs et porteurs d'une prospérité durable. « En accordant un prêt de 58 millions de dollars pour relancer la mine Jeffrey à Asbestos, le gouvernement Charest a démontré une fois de plus son manque de vision économique pour le Québec et plus particulièrement pour cette région », a ajouté Daniel Breton.

À cet égard, la position de la Coalition Avenir Québec manque totalement de cohérence. François Legault dit vouloir interdire de façon définitive ce produit et, du même souffle, promet de maintenir la subvention de 58 millions à la mine Jeffrey. Le chef de la CAQ va à l'encontre du gros bon sens. Le Parti Québécois s'engage d'abord à annuler la subvention, puis, à prendre une décision quant à l'avenir de l'industrie. François Legault fait le contraire.

S'il est porté au pouvoir le 4 septembre, le Parti Québécois tiendra une commission parlementaire au cours de laquelle seront consultés les experts et les personnes concernées par l'industrie, dont les travailleurs. Par respect pour les travailleurs de l'industrie, cette commission parlementaire est nécessaire pour faire un dernier tour de table avant de prendre une décision définitive.

« Le Parti Québécois a une vision du développement économique porteuse d'avenir. Nous voulons développer de nouveaux créneaux d'excellence dans des secteurs prometteurs comme l'électrification des transports. En visant l'indépendance énergétique, nous parviendrons à créer de la richesse et des emplois de qualité au Québec. Nous voulons miser sur les industries d'avenir et non sur celles du passé », a conclu Daniel Breton.