Avec Jean Charest au volant, le Québec prend le champLa candidate de Pointe-aux-Trembles et porte-parole du Parti Québécois pour la Métropole, Nicole Léger, s’est dite attristée par la perte du Grand Prix de Montréal. « Le Grand Prix est une vitrine exceptionnelle pour Montréal et l’ensemble du Québec. À lui seul, il génère plusieurs dizaines de M$ en retombées économiques. C’est une perte catastrophique », a déclaré Nicole Léger. Par ailleurs, la candidate du Parti Québécois déplore que Jean Charest ait berné les Québécois dans ce dossier. Le gouvernement Charest a investi 1,5 M$ en 2007 pour la salle de presse et le paddock prétextant que le Grand Prix était là pour au moins cinq ans. Force est de constater que les fils n’étaient pas aussi bien attachés que le laissait entendre Jean Charest. « Le gouvernement Charest nous a endormis en 2006 en disant avoir négocié de façon ferme pour que le Grand Prix ait lieu jusqu’en 2011. On s’est fait roulé dans la farine par les libéraux et la métropole écope », a ajouté la candidate du Parti Québécois de Pointe-aux-Trembles. « La perte du Grand Prix s’ajoute à la longue liste de fiascos libéraux. Jean Charest nous a fait la démonstration que l‘incompétence de son gouvernement coûte cher aux Québécois, trop cher ! C’est un autre exemple que quand Jean Charest gère, ça dégénère. C’est pratiquement devenu une garantie que quand il a les mains sur le volant, le Québec prend le champ », a conclu Nicole Léger. Thématique : Économie |
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