Les régions du Québec : Fini l’approche « mur à mur » des libéraux - 14 novembre 2008Fini l’approche « mur à mur » des libéraux, un gouvernement du Parti Québécois adoptera une politique d’occupation dynamique du territoire pourvue de mesures flexibles adaptées aux régions dont les suivantes :
Le Parti Québécois propose aussi des mesures en éducation pour les régions afin que celles-ci puissent continuer à offrir, malgré un contexte démographique défavorable, des cours de formation continue de qualité dans des domaines variés, notamment en ajustant la structure de financement des institutions d’enseignement postsecondaire situées en région. « Les régions sont la clé de notre développement collectif et il est plus que temps que le gouvernement du Québec se penche sérieusement sur les défis auxquels elles sont confrontées. Les engagements que nous prenons au cours de cette campagne doivent pouvoir servir les régions », a expliqué Pauline Marois. Le gouvernement du Parti Québécois soutiendra davantage les artistes et les institutions culturelles en région en établissant des ententes spécifiques et souples afin que les programmes correspondent davantage à leur besoin. Le bilan de Jean Charest est désastreux pour nos régions La chef du Parti Québécois a aussi dressé un bilan désastreux des deux mandats libéraux pour les régions. « Le Parti libéral, qui s’était présenté en 2003 comme le parti des régions, les a complètement abandonnées et Jean Charest a failli une fois de plus à la tâche, a soutenu Pauline Marois. C’est ce parti qui a aboli le ministère des Régions et éliminé des postes de sous-ministres en région ; qui a aussi aboli les Conseils régionaux de développement (CRD) ; c’est Jean Charest qui a coupé 1,3 milliard $ dans les programmes de développement économique et dilué les crédits d’impôt aux régions-ressources. Et c’est ce parti fédéraliste qui est resté impuissant face aux coupes du fédéral dans les organismes de développement économique régional », a-t-elle poursuivi. Elle a tenu à rappeler également les priorités du gouvernement Charest. « Alors que 150 municipalités dévitalisées ont reçu 50 M$ sur cinq ans, Jean Charest accordait 30 M$ à vie pour 15 villes défusionnées dont certaines sont les plus riches du Québec », a rappelé la chef du Parti Québécois. « Le Parti Québécois travaillera en partenariat avec tous les décideurs locaux afin de développer nos régions à la mesure de leurs capacités. C’est comme cela, tous ensemble, que nous ferons un Québec gagnant », a conclu Pauline Marois. Thématique : Économie |
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