Le Plan Nord des libéraux, du réchauffé sans substance.« Le Plan Nord est l’exemple typique de la façon de travailler de Jean Charest : une annonce en grande pompe, mais sans plan concret, ni échéancier. Toujours la même incapacité à consulter les acteurs concernés avant de faire ses annonces », a expliqué Lorraine Richard députée sortante et candidate du Parti Québécois dans Duplessis. « Ce passage de Jean Charest dans Duplessis a plutôt permis à la population de constater sa méconnaissance de la Côte-Nord. L’ouverture sur le Nord et sur les grands projets, c’est à partir du réseau routier qu’elle se fera. C’est là qu’il faut commencer, qu’il faut d’abord investir. Or, pas un mot sur la route 389 qui mène à Fermont et au projet du Lac Bloom. Pas un mot sur la 138, seul accès routier au projet Romaine. Sans consolider le réseau existant, on n’ira nulle part, M. Charest » affirmé Lorraine Richard. Dès 2001, le Parti Québécois avait conçu une politique de développement du Nord québécois dont le gouvernement libéral s’est largement inspiré pour élaborer son plan. Cette politique brossait le portrait de la situation et établissait les principes devant y guider toute intervention, particulièrement celui de l’équité entre les trois groupes y résidant, soit les Jamésiens, les Cris et les Inuits. Le Plan Nord découle de cette politique. L’ajout de la Côte-Nord fait maintenant en sorte que les Innus, les Naskapis et les Nord-Côtiers sont également concernés. « Or, Jean Charest ne nous a rien donné de concret, n’a consulté personne. Je considère qu’il s’est moqué des Nord-Côtiers », a affirmé Lorraine Richard qui juge que Jean Charest est simplement venu faire un show partisan. « Un gouvernement du Parti Québécois continuera le développement nordique en partenariat avec l’ensemble des acteurs régionaux et en dotant les régions d’infrastructures solides. C’est, croyons-nous, la façon de faire pour avoir un Québec gagnant », a conclu la candidate du Parti Québécois. Thématique : Économie |
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