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Accueil » La plate-forme » Éducation » L’éducation : la clé d’une société gagnante L’éducation : la clé d’une société gagnante - 11 novembre 2008« La conjoncture peut imposer aux gouvernements d’agir rapidement, avec détermination et force, pour protéger la paix sociale, soutenir l’économie ou faire face à un problème de santé publique. Il y aura toujours des circonstances où un gouvernement n’a pas le droit de se dérober. C’est vrai, mais il faut toujours se souvenir que la plus grande priorité d’une société, son premier devoir, c’est de permettre à chacune et à chacun de se réaliser, c’est de préparer ses enfants à trouver leur place dans un monde ouvert où la compétition est de plus en plus forte. Cette grande priorité qui fera du Québec une société gagnante a un nom : l’éducation. » Pauline Marois Primaire et secondaire Chaque famille doit donner à ses enfants un environnement chaleureux et sécuritaire. Cependant, et même s’il s’agit là du premier milieu d’existence et d’apprentissage de la vie, la famille ne peut tout faire. L’école doit aussi permettre à chaque enfant de découvrir ses talents, d’acquérir les connaissances et les habiletés nécessaires pour s’insérer dans la société et poursuivre sa formation durant sa vie adulte. L’accès à l’école primaire et secondaire est un droit universel qui n’est pas fondé sur le mérite mais sur la nécessité d’acquérir une formation de base. L’école doit aussi permettre l’égalité des chances et donner à tous la base commune nécessaire à la vie en société. Elle doit permettre à chacune et à chacun de trouver sa façon de réussir. Le taux de décrochage scolaire au Québec est très préoccupant : 31 % chez les garçons et 20 % chez les filles. Pour les familles, c’est toujours un drame. Pour le Québec, c’est une catastrophe sociale et, les études le démontrent, une catastrophe dont les coûts économiques sont très lourds à porter. Les causes de ce phénomène sont multiples : le désintérêt pour l’école, les problèmes d’organisation interne ou d’encadrement à l’école, le manque de préparation adéquate de nombreux enfants pour affronter cette importante étape de leur vie, la pauvreté de certaines familles, le manque de transport dans certaines régions, la tentation pour les élèves de prendre le chemin de l’emploi en délaissant celui de l’école, le travail à temps partiel qui vient gruger les heures d’études... les causes sont connues. La clé de la réussite aussi : les intervenants du milieu scolaire doivent se concerter et toute la communauté se mobiliser pour ses enfants. Par ailleurs, malgré les efforts investis depuis une décennie, les données concernant l’analphabétisme demeurent très préoccupantes. Selon que l’on parle d’analphabétisme total ou fonctionnel, entre 800 000 personnes et 1 300 000 personnes sont concernées. Collégial et universitaire Pour grandir, pour se développer, une société a besoin d’institutions d’enseignement de haut niveau, des établissements dont elle doit être fière et qu’elle doit soutenir. Dans le contexte d’une société où le principal atout est le savoir, l’importance du rôle de ces institutions est multipliée comme jamais dans notre histoire. Les cégeps et les universités sont essentiels pour que les Québécoises et Québécois puissent avoir accès aux savoirs, trouver le complément de formation dont ils ont besoin ou se donner les outils pour construire la science de demain. Il faut donc s’assurer que l’accès à ces établissements soit le plus large possible. C’est à travers les programmes collégiaux et universitaires que se transmettent les connaissances de pointe aux générations montantes et que se tissent les réseaux qui permettront à notre économie et notre société d’être en contact avec le monde de demain. 5.1. Agir pour que tous nos enfants réussissent à l’école primaire et secondaire
5.2. Agir pour que nos adolescents et les jeunes adultes ne décrochent pas de l’école
5.3. Lutter contre l’analphabétisme
5.4. Faciliter l’accès aux études supérieures
Thématique : Éducation |